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Allergefon 2 mg, comprimé, boîte de 40

Allergefon

Allergefon est un médicament sous forme de comprimé (40) (2 mg).
Autorisation de mise sur le marché le 16/09/1997 par SERP au prix de 1,40€ et retiré du marché le 14/04/2008.

 

À propos

    Principes actifs

  • Carbinoxamine

    Excipients

  • Lactose
  • Povidone (E1201)
  • Croscarmellose sodique (E468)
  • Magnésium stéarate (E572)

    Classification ATC

    • système respiratoire

      • antihistaminiques à usage systémique

        • antihistaminiques à usage systémique

          • ethers aminoalkyle

            • carbinoxamine

    Statut

    Ce médicament a été autorisé sur le marché entre le 16/09/1997 et le 14/04/2008.

 

Indications : pourquoi le prendre?

Indications d’utilisation
  • Rhinite saisonnière
  • Rhinite perannuelle
  • Conjonctivite allergique
  • Urticaire allergique

Indications thérapeutiques

Traitement symptomatique des manifestations allergiques diverses :
- rhinite (saisonnière ou perannuelle),
- conjonctivite,
- urticaire.

 

Contre indications : pourquoi ne pas le prendre ?

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité aux antihistaminiques.
- Risque de glaucome par fermeture de l'angle.
- Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques.
- Enfant de moins de 6 ans, en raison du risque de fausse route dû à la forme comprimé.
DECONSEILLE :
- Allaitement : en l'absence de données sur le passage dans le lait maternel, la prise de ce médicament est déconseillée pendant l'allaitement.
- La prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool est fortement déconseillée pendant la durée du traitement.

 

Posologie et mode d'administration

Voie orale.
Réservé à l'adulte et à l'enfant de plus de 6 ans.
- Adulte : 3 à 6 comprimés par jour, à répartir dans la journée.
- Enfant de plus de 6 ans : 2 à 3 comprimés par jour, à répartir dans la journée
Il convient de privilégier les prises vespérales en raison de l'effet sédatif de la carbinoxamine.

Comprimé blanc.

 

Mises en garde et précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
En cas de persistance ou d'aggravation des symptômes allergiques (détresse respiratoire, oedème, lésions cutanées) ou de signes associés d'affection virale, la conduite à tenir devra être réévaluée.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- La carbinoxamine doit être utilisée avec prudence :
. chez le sujet âgé présentant une plus grande sensibilité à l'hypotension orthostatique, aux vertiges et à la sédation, une constipation chronique (risque d'iléus paralytique), une éventuelle hypertrophie prostatique ;
. en cas d'insuffisance hépatique et/ou rénale sévères (en raison du risque d'accumulation).
- La prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool est fortement déconseillée pendant la durée du traitement.
- Grossesse : chez l'animal, les études expérimentales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Dans l'espèce humaine, le risque malformatif des antihistaminiques H1 est inégalement évalué. Chez les nouveau-nés de mères traitées au long cours par de fortes posologies d'un antihistaminique anticholinergique ont été rarement décrits : des signes digestifs liés aux propriétés atropiniques des phénothiazines (distension abdominale...), des syndromes extrapyramidaux. En conséquence, le risque tératogène, s'il existe, semble faible. Il est nécessaire de réévaluer soigneusement l'indication pendant la grossesse et, si possible, d'essayer de limiter la durée de prescription. Si l'administration de ce médicament a eu lieu en fin de grossesse, il semble justifié d'observer une période de surveillance des fonctions neurologiques et digestives du nouveau-né.

 

Grossesse et allaitement

Grossesse :
Aspect malformatif (1er trimestre) :
Chez l'animal, les études expérimentales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.
Dans l'espèce humaine, le risque malformatif des antihistaminiques H1 est inégalement évalué.
Aspect foetotoxique (2ème et 3ème trimestres) :
Chez les nouveau-nés de mères traitées au long cours par de fortes posologies d'un antihistaminique anticholinergique ont été rarement décrits : des signes digestifs liés aux propriétés atropiniques des phénothiazines (distension abdominale...), des syndromes extrapyramidaux.
En conséquence, le risque tératogène, s'il existe, semble faible. Il est nécessaire de réévaluer soigneusement l'indication pendant la grossesse et, si possible, d'essayer de limiter la durée de prescription.
Si l'administration de ce médicament a eu lieu en fin de grossesse, il semble justifié d'observer une période de surveillance des fonctions neurologiques et digestives du nouveau-né.
Allaitement :
En l'absence de données sur le passage dans le lait maternel, la prise de ce médicament est déconseillée pendant l'allaitement.

 

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

ASSOCIATION DECONSEILLEE :
Alcool :
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif de l'antihistaminique H1. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments contenant de l'alcool.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
- Atropine et autres substances atropiniques : antidépresseurs imipraminiques, antiparkinsoniens anticholinergiques, antispasmodiques atropiniques, disopyramide, neuroleptiques phénothiaziniques.
Addition des effets indésirables atropiniques à type de rétention urinaire, constipation, sécheresse de la bouche.
- Autres dépresseurs du système nerveux central : dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution) ; benzodiazépines ; anxiolytiques autres que benzodiazépines (carbamates, captodiame, étifoxine) ; hypnotiques ; antidépresseurs sédatifs ; neuroleptiques ; antihypertenseurs centraux ; baclofène ; thalidomide.
Majoration de la dépression centrale. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.

 

Effets indésirables

Les caractéristiques pharmacologiques de la molécule sont à l'origine d'effets indésirables d'inégale intensité, liés ou non à la dose (voir propriétés pharmacodynamiques) :
- Effets neurovégétatifs :
. sédation ou somnolence plus marquée en début de traitement
. effets anticholinergiques à type de sécheresse des muqueuses, constipation, troubles de l'accommodation, mydriase, palpitations cardiaques, risque de rétention urinaire, tarissement de la sécrétion lactée.
. hypotension orthostatique ;
. troubles de l'équilibre, vertiges, baisse de la mémoire ou de la concentration, plus fréquents chez le sujet âgé ;
. incoordination motrice, tremblements ;
. confusion mentale, hallucinations ;
. plus rarement, mais notamment chez le nourrisson, effets à type d'excitation : agitation, nervosité, insomnie, syndrome de sevrage à la naissance.
- Réactions de sensibilisation :
. érythèmes, eczéma, purpura, urticaire éventuellement géante ;
. oedème, plus rarement oedème de Quincke ;
. choc anaphylactique.
- Effets hématologiques :
. leucopénie, neutropénie ;
. thrombocytopénie ;
. anémie hémolytique.

 

Surdosage

- Symptômes :
Convulsions (surtout chez le nourrisson et l'enfant).
Troubles de la conscience, coma.
- Traitement : symptomatique, en milieu spécialisé.

 

Effet sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

L'attention est appelée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence attachés à l'emploi de ce médicament, surtout en début de traitement.
Ce phénomène est accentué par la prise de boissons alcoolisées ou de médicaments contenant de l'alcool.
Il est préférable de commencer le traitement le soir.

 

Propriétés pharmacologiques

Antihistaminique à usage systémique
(D : dermatologie ; R : système respiratoire).
- Carbinoxamine : antihistaminique H1, à structure éthanolamine, qui se caractérise par :
. un effet sédatif marqué aux doses usuelles, d'origine histaminergique et adrénolytique centrale ;
. un effet anticholinergique à l'origine d'effets indésirables périphériques ;
. un effet adrénolytique périphérique, pouvant retentir au plan hémodynamique (risque d'hypotension orthostatique).
- Les antihistaminiques ont en commun la propriété de s'opposer, par antagonisme compétitif plus ou moins réversible, aux effets de l'histamine, notamment sur la peau, les vaisseaux et les muqueuses conjonctivales, nasales, bronchiques et intestinales.

- Les données de pharmacocinétique avec la carbinoxamine font défaut.
- Pour l'ensemble des antihistaminiques, des éléments d'ordre général peuvent être apportés :
. la biodisponibilité est généralement moyenne ;
. le cas échéant, le métabolisme peut être intense, avec formation de nombreux métabolites, ce qui explique le très faible pourcentage de produit retrouvé inchangé dans les urines ;
. la demi-vie est variable mais souvent prolongée, autorisant une seule prise quotidienne ;
. la liposolubilité de ces molécules est à l'origine de la valeur élevée du volume de distribution.
- Variation physiopathologique : risque d'accumulation des antihistaminiques chez les insuffisants rénaux ou hépatiques.

 

Durée et précautions particulières de conservation

Durée de conservation :
3 ans.

40 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium).

 

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