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Broncalene nourrissons, sirop, flacon de 125 ml

Broncalene nourrisson

Broncalene nourrisson est un médicament sous forme de sirop (0,1 mg/mL).
Autorisation de mise sur le marché le 01/08/1978 par TONIPHARM et retiré du marché le 18/08/2010. Ce médicament n’est pas remboursé par la sécurité sociale.

 

À propos

    Principes actifs

  • Chlorphénamine

    Excipients

  • Sodium benzoate (E211)
  • Ascorbique acide (E300)
  • Sorbitol (E420)
  • Oranger
  • Tolu
  • Saccharose
  • Parahydroxybenzoate de méthyle sodé (E219)
  • Propyle gallate (E310)
  • Citrate trisodique (E331)
  • Caramel (E150)
  • Eau purifiée
  • Arôme caramel :
  • Vanille
  • Héliotropine
  • Vanilline
  • Lévulique acide
  • Méthylcyclopenténolone
  • Résorcine diméthyéther
  • Propylèneglycol (E1520)
  • Arôme fraise :
  • Fraise
  • Pomme
  • Fraise
  • Fraise
  • Présence de :
  • Sodium

    Classification ATC

    • système respiratoire

      • antihistaminiques à usage systémique

    Statut

    Ce médicament a été autorisé sur le marché entre le 01/08/1978 et le 18/08/2010.

 

Indications : pourquoi le prendre?

Indications d’utilisation
  • Toux non productive

Indications thérapeutiques

Proposé dans le traitement symptomatique des toux non productives gênantes, en particulier allergiques et irritatives.

 

Contre indications : pourquoi ne pas le prendre ?

Liées à la présence de chlorphénamine :
- Glaucome par fermeture de l'angle.
- Risque de rétention urinaire lié à des troubles urétroprostatiques.

 

Posologie et mode d'administration

Voie orale.
Le traitement symptomatique doit être court (quelques jours).
- Entre 2 et 3 ans : 1 c à c 4 fois par jour.
- Entre 1 et 2 ans : 1 c à c 2 ou 3 fois par jour.
- Au-dessous de 1 an : 1/2 c à c 2 ou 3 fois par jour.

 

Mises en garde et précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
- Les toux productives, qui sont un élément fondamental de la défense bronchopulmonaire, sont à respecter.
- Avant de commencer un traitement antitussif, il convient de respecter les causes de la toux qui requièrent un traitement étiologique propre (asthme, dilatation des bronches, vérification d'obstacles intrabronchiques, cancer, affections endobronchiques, insuffisance ventriculaire gauche quelle que soit l'étiologie, embolie pulmonaire, toux du cardiaque) et si la toux résiste à un antitussif administré à une posologie usuelle, on ne doit pas procéder à une augmentation des doses, mais à un réexamen de la situation clinique.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
En cas de régime hypoglucidique et/ou hyposodé, il faut savoir que : une cuillerée à café contient environ 3 g de saccharose et 8 mg de sodium.

 

Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

LIEES A LA CHLORPHENAMINE :
- Potentialisation des dépresseurs du système nerveux central (hypnotiques, anesthésiques...).
- Prendre en compte la potentialisation des effets atropiniques centraux (voir effets indésirables) en cas d'association avec d'autres substances anticholinergiques (autres antihistaminiques, antidépresseurs imipraminiques, neuroleptiques phénothiaziniques, antiparkinsoniens anticholinergiques, antispasmodiques atropiniques, disopyramide).

 

Effets indésirables

- Liés à la chlorphénamine :
. Somnolence diurne.
. Effets atropiniques à type d'augmentation de la viscosité des sécrétions bronchiques, de sécheresse buccale, troubles de l'accommodation, constipation, rétention urinaire, confusion mentale ou excitation chez le sujet âgé.
. Effets gastro-intestinaux : en particulier intolérances digestives.
. Rares cas de leucopénies et d'agranulocytose.
. Phénomènes rares d'excitation chez l'enfant et le nourrisson.
- Autres effets :
Risque de diarrhée (liée au sorbitol), en particulier chez les sujets ayant une colopathie fonctionnelle.

 

Surdosage

lié à la chlorphénamine :
Signes chez l'enfant :
Les signes dominants comportent de l'excitation avec agitation, hallucinations, ataxie, incoordination, athétose et convulsions. Ces dernières surviennent par intermittence, tremblements et mouvements athétosiques peuvent en être le prodrome. Pupilles fixes et dilatées, rougeur des téguments (face) et hyperthermie sont des signes fréquents qui rappellent l'intoxication atropinique. La phase terminale s'accompagne d'un coma qui s'aggrave avec un collapsus cardiorespiratoire ; la mort peut survenir dans un délai de 2 à 98 heures.
Traitement :
Symptomatique ; éventuellement, respiratoire assisté ou artificiel ; anticonvulsivants.

 

Propriétés pharmacologiques

Maléate de Chlorphénamine : antihistaminique par action sur les récepteurs H1 centraux et/ou périphériques ; effets sédatif et atropinique.
Benzoate de sodium : stimulant des sécrétions bronchiques.
Sorbitol : cholagogue.

 

Durée et précautions particulières de conservation

Durée de conservation :
3 ans.

Flacon de 125 ml (verre brun).